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La série STMG – Sciences et Technologies du Management et de la Gestion

La série STMG propose une classe de première unique, permettant en classe de terminale de faire un choix parmi les deux spécialités proposées au lycée Beau Jardin qui correspondent aux principaux champs des sciences de gestion : gestion et finance ou mercatique (marketing).

Une spécialisation progressive

La nouvelle série STMG propose une classe de première unique, permettant aux élèves de ne pas se spécialiser trop tôt : ils peuvent découvrir au cours de cette année un panel large de concepts fondamentaux en management, droit, économie et sciences de gestion et numérique. Leur choix de terminale en sera donc à la fois moins restreint et plus éclairé.

Une série technologique exclusivement tournée vers l’enseignement supérieur

Les programmes ont été concentrés sur les notions fondamentales et les méthodes propres aux sciences de gestion afin de favoriser des poursuites
d’études réussies dans l’enseignement supérieur : BTS, DUT, CPGE, DCG et universités. Néanmoins, par l’affirmation de son positionnement disciplinaire en économie et gestion, la série STMG demeure parfaitement ancrée dans la voie technologique par ses objets d’études concrets, ses références scientifiques et technologiques ainsi que ses démarches pédagogiques.

Les horaires en STMG

L’évaluation

Caractéristiques des matières technologiques

—> En 1ère STMG

3 enseignements de spécialité

Sciences de gestion et numérique

Cet enseignement participe à une meilleure information des élèves sur les possibilités qui s’offriront à eux en terminale et au-delà. Il constitue le socle commun d’une culture scientifique de gestion qui fera l’objet d’un approfondissement décidé par chacun dans le cadre des spécialités de terminale.
Les sciences de gestion s’intéressent aux systèmes de comportements et d’actions des acteurs au sein des organisations, mais aussi à la signification des situations et des conduites que l’on peut y observer. En cela, elles appartiennent aux sciences sociales. Elles visent à la fois l’analyse des organisations (entreprises, associations ou administrations), mais aussi l’amélioration de leurs performances, de leur efficacité dans l’atteinte de leurs objectifs. Elles sont des sciences de l’action.

Très lié aux enseignements d’économie, de droit et de management, il donne aux élèves une ouverture intellectuelle et culturelle sur un domaine scientifique dont les objets et les méthodes d’étude compléteront leur éducation et leur formation générale tout en développant leur esprit critique, les préparant ainsi à des poursuites d’études diversifiées.

Le lycéen acquiert progressivement une autonomie de pensée et d’organisation qui lui sera indispensable pour réussir son baccalauréat et plus encore ses études supérieures.

L’enseignement des sciences de gestion requiert la mise en oeuvre permanente des technologies de l’information et de la communication comme moyens et supports de l’action, mais aussi comme objets d’étude de leurs usages.

Management

Le programme s’appuie sur le constat que toute personne, dans un cadre privé ou professionnel, rencontre des organisations de formes très différentes : être éclairé sur leur fonctionnement toujours plus complexe devient donc essentiel. L’enseignement de management vise à donner aux élèves de première ayant choisi la série Sciences et technologies du management et de la gestion une introduction au fonctionnement des entreprises, des organisations publiques et des associations.

Il apporte aux élèves un regard distancié sur ces organisations en développant progressivement leur sens critique par l’analyse des concepts et des pratiques de management qui s’y développent. Le management contribue aussi à la formation civique en permettant à chaque élève de mieux saisir les enjeux sociétaux des organisations auxquelles il est et sera quotidiennement confronté.

Le management est le gouvernement des organisations. Il consiste à gérer une production collective en tenant compte d’une multitude de contraintes (financières, humaines, juridiques, environnementale etc.). Il a une dimension stratégique – la définition des buts de l’organisation – et une dimension éthique, notamment à travers la responsabilité sociétale des entreprises et une exigence de transparence.

Droit – Economie

Le droit accompagne les évolutions économiques et sociales, notamment dans le domaine du management et de la gestion, jouant ainsi en permanence un rôle de régulation de première importance. Pour cette raison, l’enseignement du droit est nécessairement en lien avec ceux de l’économie, du management et des sciences de gestion, disciplines avec lesquelles il est en interaction.

Le droit doit permettre aux élèves d’aborder des règles juridiques sous l’angle concret de leur mise en oeuvre. Pour découvrir ces règles, on fait appel systématiquement à des exemples simples tirés de l’environnement de l’élève et à des méthodes pédagogiques qui le rendent acteur du processus d’apprentissage. Enfin, l’enseignement du droit nécessite de recourir à des ressources auxquelles il est aisé aujourd’hui d’avoir accès, notamment sous forme numérique.

 

L’enseignement de l’économie constitue un enseignement dynamique qui prend son sens dans l’acquisition des mécanismes économiques fondamentaux permettant de mieux comprendre notre société.

L’apprentissage des concepts s’inscrit de manière permanente dans l’actualité. L’enseignement de l’économie impose donc un recours à des ressources « vivantes » accessibles notamment par des moyens numériques. Les ressources utilisées peuvent aussi être de nature historique, géographique ou managériale pour souligner la globalité des explications des phénomènes économiques et sensibiliser les élèves à la transversalité des approches.

 

—> En terminale STMG

2 enseignements de spécialité

Droit et économie

L’enseignement du droit et de l’économie est essentiel dans la formation des élèves de la série Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG). Il poursuit deux objectifs :
 former des citoyens conscients des règles et des mécanismes juridiques qui régissent le fonctionnement de la société et les rapports entre les personnes ainsi que les enjeux économiques, sociaux et environnementaux liés à la croissance et au développement ;
 favoriser des poursuites d’études après le baccalauréat où ces disciplines et les méthodologies qu’elles supposent, occupent une place importante.

Le droit et l’économie sont des disciplines exigeantes qui reposent sur l’analyse de documents complexes (arrêts, données statistiques, articles scientifiques ou d’auteurs, etc.) et nécessitent un travail personnel important. Ils développent les compétences méthodologiques des élèves, leurs capacités d’analyse, de synthèse, d’écoute et de dialogue.

Management, sciences de gestion et numérique + 1 enseignement spécifique au choix

L’enseignement de management, sciences de gestion et numérique prolonge les enseignements de première, de management d’une part et de sciences de gestion et numérique d’autre part.

La partie commune du programme apporte des éléments pour comprendre le fonctionnement de tout type d’organisation (entreprises, associations, organisations publiques, organisations de la société civile, organismes, établissements, etc.) et permet d’aborder un socle de pratiques de gestion dans le domaine de la gestion et de la finance, de
la mercatique (marketing), des ressources humaines et de la communication ainsi que des systèmes d’information de gestion.

Les enseignements spécifiques permettent, quant à eux, d’approfondir certains domaines des sciences de gestion. Au lycée Beau Jardin, l’élève choisit un des enseignements spécifiques suivants :
gestion et finance ou mercatique (marketing).

Comme tous les enseignements, cette spécialité contribue au développement des compétences de communication orale et écrite, d’écoute, d’organisation de sa pensée, d’expression des idées et d’échange avec les autres à travers notamment la pratique de l’argumentation. Celle-ci conduit à préciser sa pensée et à expliciter son raisonnement de manière à convaincre. Elle permet à chacun de faire évoluer sa pensée, jusqu’à la remettre en cause si nécessaire, pour accéder progressivement à la vérité par la preuve. Elle prend un relief particulier pour ceux qui choisiront de préparer l’épreuve orale terminale du baccalauréat en l’adossant à cet enseignement de spécialité.

Caractéristiques des enseignements spécifiques en Terminale STMG

Gestion et finance

Dans le prolongement de l’enseignement commun, l’enseignement spécifique de gestion et finance vise à aborder des problématiques et des pratiques actuelles dans le domaine de la gestion et de la finance.

L’enseignement de gestion et finance s’appuie sur l’étude du système d’information comptable qui permet de fournir des informations pertinentes à leurs différents utilisateurs afin d’analyser la situation financière de l’entreprise et de préparer les décisions de gestion. Il est très utile pour comprendre comment l’information financière et de gestion est produite, comment elle circule, comment elle est stockée et mise à disposition des utilisateurs.

Le programme de l’enseignement spécifique de gestion et finance vise l’acquisition de mécanismes et principes comptables de base ; il privilégie l’analyse de la situation financière de l’entreprise et l’étude de quelques décisions de gestion dans des contextes variés d’organisations, à partir de trois thèmes :
 appliquer les règles comptables ;
 analyser la situation de l’entreprise ;
 accompagner la prise de décision.

La technicité comptable n’est pas visée dans cet enseignement spécifique. Elle pourra être développée ultérieurement par les élèves, en fonction de leur poursuite d’études.

Au-delà des compétences relatives à chacun des thèmes du programme, les activités proposées aux élèves visent également à développer les capacités suivantes :
 développer le sens de l’observation, la curiosité, l’esprit critique ;
 comprendre les relations de l’organisation avec ses partenaires ;
 pratiquer une démarche rigoureuse (observer, formuler des hypothèses, simuler, raisonner, modéliser) ;
 effectuer des contrôles de cohérence sur les résultats obtenus ;
 maîtriser l’environnement numérique, ses ressources, ses contenus ;
 avoir une attitude critique dans la sélection et l’utilisation de ressources documentaires ;
 construire son parcours de formation.

Mercatique (marketing)

Dans le prolongement de l’enseignement commun, l’enseignement spécifique de mercatique (marketing) vise à aborder plus particulièrement des problématiques et des pratiques actuelles de marketing dans les organisations.

L’enseignement spécifique de mercatique (marketing) vise à ouvrir la réflexion des élèves sur un large champ d’outils et de pratiques qui structurent leur environnement quotidien de consommateur et de citoyen, et à développer leur esprit critique. Elle a aussi pour objectif de leur faire découvrir les nombreux métiers qui relèvent de ce champ professionnel.
L’enseignement spécifique de mercatique s’appuie sur l’observation de l’environnement de l’élève, dans un domaine particulièrement riche et prégnant. Il mobilise les acquis de la classe de première, en particulier en management et en sciences de gestion et numérique. Il vise à construire avec la participation active de l’élève des notions essentielles, en les situant dans des contextes économiques et sociaux. Cet enseignement permet enfin à l’élève de maîtriser un certain nombre de méthodes qui favoriseront sa réussite dans des enseignements commerciaux au-delà du lycée et qui pourront être mobilisées et transférées dans d’autres champs d’études.
Dans le cadre d’un travail de groupe, la démarche de projet permet aux élèves qui mènent des activités relevant du champ de la mercatique de réinvestir les notions étudiées et de développer leurs capacités d’organisation, d’initiative, d’autonomie, et de créativité. Le recours aux technologies numériques est incontournable dans un domaine professionnel qui en fait très largement usage.

Le programme de l’enseignement spécifique de mercatique (marketing) permet de couvrir trois thèmes :
 la définition de l’offre ;
 la distribution de l’offre ;
 la communication de l’offre.

La mise en oeuvre de cet enseignement spécifique marketing doit conduire à :
 préparer les élèves à une poursuite d’études réussie en développant leur regard critique sur les pratiques de la mercatique dans les entreprises et former de futurs citoyens sensibles aux problématiques du développement durable ;
 fixer des objectifs didactiques en relation avec les contenus scientifiques abordés : étude approfondie de notions en nombre limité, mise en oeuvre de capacités explicites, prise de recul sur des questions mercatiques dans des contextes identifiés.

Cette mise en oeuvre suppose :
 de mobiliser des pratiques ancrées sur des pratiques réelles d’organisations ;
 de réinvestir des acquis de la classe de première en sciences de gestion et numérique, en management mais également en droit et en économie ;
 de recourir constamment aux solutions numériques.

À la fin de l’année de terminale, l’élève doit non seulement maîtriser un certain nombre de concepts propres à la mercatique, mais aussi être capable d’analyser les stratégies et méthodes mercatiques mises en oeuvre (de proposer des solutions adaptées), et porter sur ces dernières un regard critique, en prenant en considération les objectifs poursuivis par l’organisation, mais aussi l’intérêt du consommateur et de la société dans son ensemble.

Épreuve orale dite « Grand oral » de la classe de terminale de la voie générale à compter de la session 2021 de l’examen du baccalauréat

Source : 

https://www.education.gouv.fr/bo/20/Special2/MENE2002781N.htm

Épreuve orale

Durée : 20 minutes

Préparation : 20 minutes

Coefficient : 14

L’épreuve orale terminale est l’une des cinq épreuves terminales de l’examen du baccalauréat.

Elle est obligatoire pour tous les candidats qui présentent l’épreuve dans les mêmes conditions.

Finalité de l’épreuve

L’épreuve permet au candidat de montrer sa capacité à prendre la parole en public de façon claire et convaincante. Elle lui permet aussi de mettre les savoirs qu’il a acquis, particulièrement dans ses enseignements de spécialité, au service d’une argumentation, et de montrer comment ces savoirs ont nourri son projet de poursuite d’études, voire son projet professionnel.

Évaluation de l’épreuve

L’épreuve est notée sur 20 points.

Le jury valorise la solidité des connaissances du candidat, sa capacité à argumenter et à relier les savoirs, son esprit critique, la précision de son expression, la clarté de son propos, son engagement dans sa parole, sa force de conviction.


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